Pour faire suite à un de mes posts précédents, contrairement à ce que je croyais, le dernier Woody Allen est à l’affiche au cinéma le Clap en VOA !! Quelle agréable surprise et quelle belle façon d’entamer mes vacances
Tout d’abord, Larry David y est plus qu’à la hauteur mais je ne crois pas que son rôle de Boris Yellnikoff soit si loin de l’acteur et du réalisateur de ce film. La jeune actrice Rachel Evan Wood, vedette féminine du film me fait penser à une jeune Meg Ryan, naïve, jolie et rafraichissante. Patricia Clarkson dans le rôle de la belle-mère est très bonne.
Woody Allen on aime ou on aime pas. Il a son style tout particulier. Visiblement fasciné par les relations humaines et tous les sujets s’y rattachant, Allen sait comment créer de belles ambiances cinématographiques. Sa façon de tourner, l’atmosphère dans laquelle ses personnages gravitent. Des situations tantôt complètement abracadabrantes, tantôt drôles à mort et/ou touchantes comme je les aime.
Et que dire de la musique qui est toujours très présente et si belle dans les films de ce petit génie à lunettes. Lui même musicien, il a le dont de choisir la chanson ou le thème musical parfait pour chacune de ses scènes.
Du style Allenien, découle plusieurs films romantiques du genre. Je soupçonne d’ailleurs Rob Reiner (When Harry met Sally, Bucket List) et Nora Ephron (Sleepless in Seattle, You’ve got mail) d’être des fans de Woody ou du moins d’être influencés par ce dernier.
Je vous suggère donc fortement Whatever Works, ne serait-ce que pour voir à quel point Allen a fait un choix judicieux en confiant à Larry David de jouer en quelque sorte, son rôle. Observez les similitudes, complètement amusant !
Bon cinéma !
